La plus grande

La plus grande
Voila Fanny 15 ans a ce jour et fan de tokio Hotel....
Oui bon ok elea ce default mais qui n'a pas été fan de n'importe qui a son plus jeune age... :-)
Passionnée par l'athlétisme depuis pas mal de temps...je la drogue au tennis et( ça va pour le moment ça marche, meme, enfn surtout si il y a du bulot coté revers...hi hi hi mais bon avec un bon coatch ça va aller...avec le temps.
Malgré, nos disputes, nos bagarres voir les reflexions que je me prend en pleine gu***** (bas ouais c'est pas évident d'etre un oncle autoritaire avec une niece pareil...mais surtout quand on la prend pour sa ptite ptite ptite soeur, puis je n'ai pas un métier facile aussi...) elle est adorable, chiante parfois mais adorable avant tout, comme sa soeur, souriante, gentille bref comme tout mes neveux et nieces c'est du bonheur de la voir heureuse, vivre a fond ses passions etc...

Bisous

Ps: dsl pour la photo mais promis je la changerais...un jour :-)

# Posté le dimanche 11 mai 2008 13:53

Modifié le jeudi 15 mai 2008 17:16

Mike, Djimy et Romain

Mike, Djimy et Romain
Les 3 freres et a eux 3 bonjour l'ambiance.
Passionnés par le foot, tout le temps en train de se battre enfin se chamailler...bref 3 neuveux vraiment extras rien que voir cette photo ou l'on vois Romain (en noir) souffrir du poid de ses frangin et Djimy tjrs avec le sourire, c'etait pareil quand il etait tout petitet Mike bas le plus pti de la bande. Tjrs un plaisir de les voir heureux, de bonne humeur et souriant...ils sont trop mimis.

# Posté le dimanche 11 mai 2008 13:43

Justine

Justine
Ah la ptite justine, agée de 9 ans today... avec son pti cousin Mike
Voila une ptite fille adorable, sage, trés souriante, convivial...lol c'est tjrs un plaisir de la voir de bonne humeur, souriante et eclatée de joie.
Bon elle fait de l'athlé comma sa grande soeur Fanny et voir ces 2 phenomenes courir, c'est comme voir des gazelles en plein safari...simpa la reference n'empeche.

Bisous
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# Posté le dimanche 11 mai 2008 13:36

Mon filleul

Mon filleul
Anthony 11 ans ou 12 ans...oup je ne sais plus. Il fait du foot à mon grand désespoir et jamais il ne voudras se mettre au tennis...sniff (pas grave je vais drogué une personne pour quel en fasse).
Un filleul, trés simpa, adorable, normal quoi un bon pti jeune...comme son parrain n'empeche.
Et ce jeune il a une classe quand il s'habille, ouais il copi sur moi mais il le vaut bien.

La seule honte que j'ai...c'est de ne jamais savoir son age mais bon...

# Posté le dimanche 11 mai 2008 13:29

Le retour en France du héros de cette Open d'Australie

Le retour en France du héros de cette Open d'Australie
Jo wilfried Tsonga est rentré mardi matin en France et a donné sa première conférence de presse en France. Le Manceau, accompagné de son coach Eric Winogradsky, ne s'attendait pas à déchaîner autant les passions et pense déjà à la Coupe Davis et Roland Garros...


Jo, vous êtes arrivé en France très tôt mardi matin. Comment s'est passé votre voyage ?

Jo-Wilfried Tsonga : Tout s'est très bien passé, je suis parti rapidement de Melbourne après la finale et je n'ai pas eu beaucoup de temps pour réfléchir à tout ce qui m'est arrivé. Pour être honnête, j'ai dormi dans l'avion. Maintenant, je me sens plutôt relax, je dois récupérer.


Comment avez-vous été accueilli à votre arrivée à l'aéroport de Roissy ?

Jo-Wilfried Tsonga : A vrai dire, je ne m'attendais pas à un tel engouement ! Ça change pour moi de voir une soixantaine de journalistes, plein de photographes venir m'accoster, cela ne m'était jamais arrivé. C'est impressionnant, indescriptible. Là, j'ai pris conscience que j'avais peut-être fait quelque chose de bien (rires) !


Quand vous étiez en Australie, en plein tournoi, étiez-vous au courant de tout l'engouement que vous provoquiez en France ou étiez-vous enfermé dans votre bulle ?

Jo-Wilfried Tsonga : Non, j'étais loin de m'imaginer tout ce phénomène. Mon coach (NDLR : Eric Winogradsky, qui est assis à ses côtés avec Christian Bîmes) était là pour m'enlever les journaux des mains (rires) ! Ceci dit, je surfais régulièrement sur internet pour lire des articles de presse...


Entre la demi-finale remportée contre Rafael Nadal et la finale perdue face à Novak Djokovic, vous avez eu deux jours de repos et des gens ont pris l'avion pour venir vous voir. Cela a-t-il changé quelque chose dans votre manière d'aborder votre dernier match ?

Jo-Wilfried Tsonga : Non, rien du tout, je n'ai rien modifié dans ma préparation. Je me suis juste servi de la demie contre Rafa, qui est clairement le match de ma vie. Mais finalement, il n'y avait pas autant de monde que vous croyez, c'était un comité restreint (NDLR : ses parents ainsi que Christian Bîmes étaient notamment du voyage).


Avez-vous repensé à votre finale perdue ? Des regrets ?

Jo-Wilfried Tsonga : Non, je n'ai aucun regret, j'ai joué un très bon tennis. Je suis simplement tombé sur un très bon joueur, je n'ai pas à rougir de cette défaite. Il m'a juste manqué un ou deux points dans le deuxième set pour faire un break de plus, c'est tout.


Quel a été le déclic lors de votre tournoi ? Vous avez avoué que le fait de ne pas surjoué avait été une des clés de vos prestations...

Jo-Wilfried Tsonga : Pour moi, c'est évident. Ne pas s'enflammer et rester relax, c'est la clé de ma réussite. Je prenais du plaisir à chaque match car je sais qu'à chaque fois que j'entrais sur le court, c'était un pur bonheur.


«Roland Garros me tient à c½ur»



Et selon vous, Eric Winogradsky ?

Eric Winogradsky : Jo a raison mais je retiendrai encore autre chose. Evidemment, il nous a donné beaucoup d'émotions, c'était très intense mais je vais lui faire une confidence. (NDLR : il s'adresse à Tsonga). Lors du tirage au sort, je me suis dit : «c'est très embêtant de tomber contre Andy Murray d'entrée». Cela me rappelait 2007 lorsque Jo avait pris Andy Roddick au premier tour. Mais finalement, son raisonnement a été le bon car il s'est tout de suite dit que s'il passait ce cap, le tableau serait dégagé.


Pouvez-vous poursuivre ?

Eric Winogradsky : Pour moi, ce match contre Murray a été le déclic car Jo s'est tout de suite senti en osmose avec le public de la Rod Laver Arena. Cette entente a perduré jusqu'à la finale. La clé de son succès est là. Mais vous savez, je l'avais déjà vu jouer à ce niveau de jeu face à des grands joueurs, et ce n'est pas une très grande surprise pour moi.


La vraie surprise vient peut-être la sélection de Jo en équipe de France de Coupe Davis (NDLR : face à la Roumanie du 8 au 10 février)...

Jo-Wilfried Tsonga : C'est sûr ! Je l'ai appris ce matin par le capitaine. Quand Guy Forget me l'a annoncé, j'étais super content. Représenter les couleurs de la France a toujours été un rêve pour moi.


Vous formerez une belle équipe avec Richard Gasquet en simple, Michaël Llodra et Arnaud Clément en double. Vous sentez-vous capable de remporter enfin le trophée ?

Jo-Wilfried Tsonga : Bien sûr, sinon on ne s'engagerait pas dans une telle aventure. Nous avons trois joueurs dans le Top 20 avec Richard Gasquet, moi-même et Paul-Henri Mathieu. Peu d'équipes peuvent afficher de tels résultats.


Eric, on connaît le parcours de Jo, jalonné de blessures pendant deux ans. Allez-vous modifier son programme, voire l'alléger, pour lui éviter de tels pépins à l'avenir ?

Eric Winogradsky : Nous allons rester prudents mais on ne changera rien à notre programme pour autant. Les blessures font malheureusement partie de la carrière d'un sportif de haut niveau et nous en sommes pleinement conscients.


Jo, cela signifie-t-il que vous jouerez Roland Garros cette saison (NDLR : Tsonga avait fait l'impasse sur la saison de terre battue en 2007, avec une absence à Roland Garros, pour privilégier la saison sur gazon) ?

Jo-Wilfried Tsonga : Oui, Roland Garros me tient à c½ur car ça fait deux ou trois ans que je n'ai pas pu m'y exprimer. Je suis très motivé car beaucoup de gens pensent que la terre battue ne me convient pas. Moi, je sais que mon jeu peut être très efficace sur cette surface. Je me décale souvent en coup droit, je couvre pas mal de terrain, comme le font les vrais spécialistes. On verra bien...


Vous serez désormais attendu à chacune de vos sorties. Comment allez-vous gérer cette pression, y compris à la Porte d'Auteuil ?

Jo-Wilfried Tsonga : Vous savez, mon parcours dans le passé m'a rendu très relax par rapport à tout ça. Je sais relativiser, j'ai pris conscience qu'un match de tennis perdu n'était pas la fin du monde. Loin de là. Cette attitude m'a boosté à Melbourne et je ne compte pas en changer. Le tennis est un éternel recommencement, il faut faire ses preuves tous les jours. Donc, cette nouvelle notoriété que vous décrivez, je ne m'en occuperai pas. Comme je l'ai toujours fait.

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# Posté le mercredi 30 janvier 2008 11:28